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Le cycle des risques
News : Un citoyen informé en vaut deux
Face aux risques et crises, « Ma Ville se prépare » Pour avoir une vision globale de la gestion des risques, il importe d'avoir en vue :
News: Guide de planification d’urgence - Risques
L'analyse des risquesNotre société est quotidiennement confrontée à une quantité de risques. Nous en retrouvons bon nombre dans notre vie privée : un accident de sport, de voiture, un incendie... Mais vous pouvez également être confronté à des risques dans votre environnement, comme un incident chimique dans une entreprise ou des inondations.
Selon l'ampleur du risque, les moyens ou les compétences requis exigent qu'une situation d'urgence soit coordonnée au niveau national. Des plans généraux d'urgence existent à cet effet, mais des risques spécifiques peuvent nécessiter des mesures spécifiques. Le Centre de crise veut donc savoir quels sont les risques qui, au niveau national, exigent un plan national d'urgence spécifique. L'inventaire des risques constitue une première étape permettant de déterminer où doivent se situer les priorités. Après cet inventaire, les différents risques sont analysés. Pour accomplir cet inventaire et cette analyse des risques de manière aussi objective que possible et déterminer les priorités, un e liste a été dressée: Federal Risk Inventory, Survey and Knowledge building (FRISK). Les risques qui se situent au sommet de la liste sont ceux que le Centre de crise et ses partenaires devront traiter en priorité. Cela ne signifie pas que les autres risques ne doivent pas être traités, mais bien que dans la rédaction de la planification annuelle, il est tenu compte d'une méthode objective permettant de choisir quels plans spécifiques de phase fédérale doivent être établis en premier lieu. Risque nucléaire
Lors d’un incident nucléaire, un rejet d'isotopes radioactifs peut avoir lieu. Dans une telle situation d'urgence, un tel rejet peut provoquer une irradiation externe ou même une contamination interne. Il faut absolument éviter que cette dernière ne se produise. Les mesures reprises ci-dessous ont surtout un caractère préventif. Elles peuvent être appliquées ou leur application peut du moins être préparée avant qu’il ne soit question d’un rejet effectif, par exemple dans le cas d’un rejet menaçant.
2. Mesure de mise à l’abri. Pour éviter une exposition aux conséquences d’un éventuel rejet radioactif, et réduire ainsi au maximum l’irradiation externe et la contamination, la mise à l’abri est fortement conseillée. Ceci signifie que les intéressés se rendent de préférence dans un espace situé au centre du bâtiment en gardant les portes et fenêtres fermées. C’est le meilleur moyen pour vous protéger contre les risques d’irradiation et de contamination par des substances radioactives.
L’effet de cette mesure dépendra beaucoup du moment où le comprimé est pris. Ne prenez les comprimés que sur recommandation des autorités. L'iode stable n’offre pas non plus de protection absolue (uniquement contre l’iode radioactif). Ceci ne dispense donc pas les intéressés de se mettre à l’abri ! La dose est fournie à l’aide de comprimés et dépend de l’âge. Plus la personne est jeune, plus il est important de la protéger contre les effets négatifs de l’iode radioactif. Les comprimés d’iode sont préalablement distribués dans la zone de planification d’urgence autour d’un site nucléaire (20km par exemple pour les centrales nucléaires). Des comprimés d’iode peuvent également être obtenus sans prescription mais moyennant paiement à la pharmacie, non seulement dans les zones de planification d’urgence, mais dans tout le pays. En mars 2011, le Centre de crise a organisé une campagne nationale d'information préventive sur le risque nucléaire. Un site web spécifique a été créé reprenant toutes les informations utiles face au risque nucléaire (qu'est ce que le risque nucléaire ? que puis-je faire ? que font les autorités ?...): http://www.risquenucleaire.be
Risque Seveso
Législation: Prévention des accidents majeurs Campagne informative: Site web Seveso Carte des sites SEVESO : site web Région wallonne Santé publiqueLe service Incident and Crisis Management du SPF Santé Publique développe des plans particuliers d'urgence, tels que le Plan d'Intervention Médicale (PIM) et le Plan d'Intervention Psychosocial (PIPS).
Le monde entier a l'attention attirée sur le risque d'une pandémie de grippe. La Belgique dispose également à ce sujet d'un plan d'urgence. Pour de plus amples informations : http://www.influenza.be Business Continuity est un des défits.
Une vague de chaleur peut avoir de lourdes conséquences pour la santé des personnes. C'est pour cette raison qu'un Plan Vague de chaleur et Pics d'ozone existe. News:Epizooties contagieusesAvec le souvenir des récentes expériences en matière de peste porcine, de fièvre aphteuse et de grippe aviaire, un plan national d'urgence spécifique aux "épizooties contagieuses" est en cours d'élaboration. Les scénarii élaborés par l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire constituent à cet effet des points de départ. La circulaire VGA1 décrit les règles pour les autorités locales, les services de secours et de police en cas de (menace de) grippe aviaire. Menace terroriste![]() © Belga La lutte contre le terrorisme nécessite la coordination et la concertation de différents services et autorités. La politique de renseignement et de sécurité est déterminée par le Comité Ministériel du Renseignement et de la Sécurité. L'Organe de Coordination pour l'Analyse de la Menace (OCAM) est chargé par la loi du 10 juillet 2006 relative à l'analyse de la menace (PDF) de l'évaluation de la menace terroriste et extrémiste. Le Centre de crise prend des mesures de précaution et de protection sur base de ces évaluations. Si une menace sérieuse voit le jour ou si un attentat se produit, vous serez informés des mesures que vous pourrez prendre pour votre propre sécurité. Il ne pourra jamais être exclu le fait qu'un attentat terroriste se produise un jour en Belgique. Cependant, un tel risque doit être mis en perspective au regard d'autres risques, tels que les inondations, une éventuelle pandémie de grippe ou encore un incident chimique.
Depuis le 6 mars 2009, un réseau d’information contre les menaces terroristes entre entreprises et autorités est activé dans notre pays. Les entreprises et les services publics suivront une procédure d’information fixe afin de protéger au mieux le secteur économique et ses employés contre d’éventuelles attaques terroristes.
Le protocole d’accord entre les secteurs public et privé est entré formellement en vigueur le 6 mars 2009, suite à la signature des Ministres de la Justice et de l’Intérieur ainsi que de l’Administrateur délégué de la Fédération des Entreprises de Belgique.
Cette forme de collaboration entre les secteurs public et privé est une initiative de la Plate-forme de concertation permanente pour la sécurité des entreprises, présidée depuis de nombreuses années par le Service de la Politique criminelle.
Le réseau d’information n’est qu’une partie d’un large arsenal que les autorités ont déjà mis en place pour lutter contre le terrorisme (comme les enquêtes judiciaires ou encore l’Organe de Coordination pour l’Analyse de la Menace).
L’objectif est qu’une entreprise qui voit par exemple qu’une voiture s’arrête devant la porte d’entrée plusieurs jours de suite informe les autorités afin qu’une enquête puisse être menée. Si la situation s’avère réellement suspect ou si une autre entreprise a également constaté les mêmes faits avec le même véhicule, l’ensemble du secteur peut en être informé via le réseau.
Inversement, si une menace générale existe contre un secteur défini d’entreprises, les autorités en informeront ledit secteur.
L’échange d’informations sur tout élément suspect se fait à un stade précoce (« early warning »), de sorte que la vraie nature de l'information puisse être rapidement examinée.
Le rassemblement des informations permet de placer dans un juste contexte les agissements ou menaces suspects (généralement en dehors du cadre du terrorisme). Grâce à ces informations, les entreprises peuvent dès lors mieux se protéger contre les actes criminels qui se répètent selon les mêmes modi operandi.
Intérêts vitaux du paysL'approche des risques a évolué au lendemain des attentats du 11/09/2001 et des diverses pannes d'électricité survenues ces dernières années. Dans le cadre de cette approche, plusieurs groupements professionnels ont été sensibilisés à la protection des intérêts vitaux du pays. Cela tant pour les crises frappant leur secteur que pour les attaques terroristes ou pour les conséquences socio-économiques de n'importe quelle crise (blocage des approvisionnements par des grèves, inondations, accidents industriels sérieux avec conséquences pour d'autres secteurs...). On entend par intérêts vitaux du pays ou besoins essentiels de la population:
Lire aussi: Comités de sûreté de l'Aviation civil et des aéroports Comité fédéral pour la sûreté du transport ferroviaire et intermodal Pipe-lines
![]() © Belga Le Centre de Crise a mis sur pied un groupe de travail qui élabore le volet spécifique du plan d'urgence provincial relatif au transport par canalisations. Il développe avec des représentants des Gouverneurs de Province, de la Sécurité Civile et des Services d'incendie une structure-type pour ce volet spécifique. A cet effet, le groupe de travail se base sur ce qui existe déjà dans les plans provinciaux ainsi que sur les leçons qui ont été tirées de l'accident de Ghislenghien du 30 juillet 2004. Ceci a notamment abouti au "Guide de planification d’urgence pour les canalisations de transport ou de transit de substances gazeuses et liquides en Belgique". Les différents documents proposés par ce guide peuvent être intégrés dans les plans d’urgence et d’intervention existants ou peuvent constituer la base de nouveaux plans. Ceci permettra d’identifier les risques en matière de canalisations aux niveaux fédéral, provincial et communal et de développer la planification d’urgence. Inondations
![]() © Belga Le plan s’applique aux situations suivantes:
Liens utile: News : Comment agir face aux inondations ? Journée d'information sur le risque 'inondations'
Coupure d’électricitéQuel impact possible ? Notre société dépend fortement de l’électricité. En cas de coupure d’électricité (lors d’une panne ou d’un délestage), les conséquences peuvent être très variées, dépendant du moment, de la durée, la largeur de la zone touchée, … Tant dans votre habitation que dans les entreprises ou pour la société en général, un manque en électricité se fait sentir immédiatement, avec un impact possible sur votre sécurité également. Dans votre habitation, une coupure du courant électrique peut mener à l’arrêt :
Pour réagir aux mieux aux multiples inconvénients découlant d’un arrêt de l’alimentation en électricité, il est primordial de se préparer afin de garantir sa sécurité et celle de sa famille. Téléchargez ici des conseils pratiques pour mieux vous préparez.
Quelle que soit la période à risque (été ou hiver), certains gestes peuvent permettre de diminuer votre consommation électrique. En situation normale, ces gestes ont un impact sur l’environnement et votre portefeuille. En situation de pénurie, ils peuvent contribuer à éviter une coupure plus ou moins longue de votre alimentation électrique. Nous pouvons tous par nos comportements responsables contribuer à éviter cette situation d’urgence.
Sur le site web du gestionnaire du réseau de haute tension ELIA, vous pouvez consulter s’il y a un équilibre entre offre et demande d’électricité en Belgique. Vous y trouverez également des informations concernant la gestion du réseau et le plan de délestage. |
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| Dernière mise à jour : ( 03-01-2013 ) |